PDF, Excel, CSV, OFX, texte ou ZIP. Elle reconnaît la banque au format du fichier et en extrait les opérations sans aucune saisie.
Depuis votre banque, Partager → SmartSpendly, et le relevé entre directement. Sans passer par Fichiers.
Elle reconstitue le plan entier à partir des échéances figurant au relevé : ce qui est payé, ce qui reste et jusqu'à quand.
La banque passe l'achat entier, l'annule quelques jours après, puis le repasse en mensualités. L'application reconnaît les trois et ne compte pas trois fois.
Elle repère les prélèvements qui reviennent chaque mois et les regroupe. Ce sont ceux que personne n'annule parce que personne ne les voit.
Le règlement de la carte compté deux fois, ou le virement entre vos propres comptes compté comme une dépense. Les deux sont signalés d'eux-mêmes.
Elle recoupe vos factures avec les opérations et répond aux deux questions du printemps : ce que vous avez dépensé sans facture, et ce que vous avez facturé sans le retrouver.
Quelle part de votre plafond vous utilisez, comment se présentent vos règlements et à quelle distance vous êtes de l'arrêté.
Chaque import laisse une trace : quel fichier, quelle carte, quelles opérations sont entrées. Si quelque chose s'est mal passé, cela s'annule en bloc.
Un relevé de carte est fait pour être conforme, pas pour être compris. Les paiements échelonnés se mêlent aux opérations du mois, les abonnements se cachent parmi les achats, le règlement est compté deux fois, et l'achat que la banque annule trois jours plus tard pour le repasser en plusieurs fois. SmartSpendly lit le PDF, le tableur ou l'OFX de votre banque et sépare tout cela, car chacune de ces choses change ce que vous croyez avoir dépensé.
Pas de nouveau compte, rien à installer : vous vous connectez avec les mêmes identifiants que l'application.
L'e-mail et le mot de passe que vous utilisez déjà. Si vous les avez oubliés, l'e-mail de réinitialisation part de cet écran.
Mes cartes, opérations, banques, fichiers importés…
La session ne vit que dans cet onglet et disparaît à sa fermeture.
Sur le web on consulte ; la saisie se fait dans l'application. Deux endroits qui écrivent en même temps, c'est ainsi qu'on perd des données.
Les autorisations sont appliquées côté serveur, pas par la page.
Le web est en lecture seule : les relevés s'importent depuis l'application.
Pour qui a plusieurs cartes et veut savoir où part l'argent sans saisir une seule opération.